« Culture durable en Afrique » : Nestlé veut soutenir 25000 agriculteurs et 50 PME

Publié le par Isaac Le Blanc

« Culture durable en Afrique » : Nestlé veut soutenir 25000 agriculteurs et 50 PME

Le groupe Nestlé veut permettre à 25000 agriculteurs et 50 PME d’avoir accès à d’autres marchés notamment en en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Nigeria, afin d’accroître l’emploi et la sécurité alimentaire. Ainsi, le groupe a signé, ce mardi 22 avril à Accra (Ghana),  un protocole d’accord avec l’initiative  « Commerce responsable » ou Idh, dans le cadre du programme Culture durable en Afrique.

D’ici 2050 le système de production alimentaire de l’Afrique subsaharienne ne satisfera que 13% de ses besoins alimentaires,Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao). Donc, l’objectif de ce géant de l’agroalimentaire est de renforcer et d’autonomiser les agriculteurs et les Pme afin qu’ils aident Nestlé à atteindre, d’ici 2022, son objectif consistant à faire passer de 60% à plus de 70% la part des matières premières de haute qualité et produites localement de manière responsable utilisées dans la production de Maggi, Milo et Cerelac. Surtout que l’amélioration des produits agricoles locaux permettra de réduire les importations de cultures vivrières sur les marchés locaux.

« Conformément à l’approche de la « création de valeur partagée  de Nestlé, notre nouveau partenariat avec  l’Idh renforcera la capacité des agriculteurs de produire des récoltes de haute qualité qui amélioreront l’approvisionnement local tout en contribuant au développement des économies locales : il s’inscrit donc intégralement dans notre engagement à améliorer les moyens d’existence de 30 millions de personnes dans des communautés directement liées à nos activités commerciales », a déclaré Rémy Ejel, directeur général de Nestlé pour l’Afrique centrale et de l’ouest.

Le partenariat « Idh-Nestlé » vise à relever ces défis en encourageant les agriculteurs et les PME à produire efficacement des cultures de haute qualité et à haut rendement en utilisant les meilleures pratiques agricoles, ce qui, en retour, contribuera également à réduire leur impact sur l’environnement et sur les besoins en ressources naturelles. D’autant plus que la productivité de l’agriculture en Afrique centrale et de l’Ouest est faible et n’atteint que 56% de la moyenne mondiale. La pauvre qualité des récoltes et les pertes élevées après récolte ont un impact négatif sur la production de matières premières ; et le manque de connaissances, l’inadéquation des infrastructures et l’augmentation du chômage des jeunes affectent la durabilité de l’approvisionnement.

isaac.leblanc@lekiosque-deleco.com

 
 

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